Bobo-Dioulasso, située au sud-ouest du pays, à 360 km de la capitale Ouagadougou, est la deuxième ville du Burkina Faso. Sur la route d’Adbidjan-Ouagadougou, à la croisée des chemins entre le Mali, la Côte d'Ivoire, le Ghana et le Niger, la ville est un carrefour économique.
Elle est le chef-lieu de la province du Houët. Ville en continuelle expansion, elle compte 521 000 habitants répartis dans trois arrondissements (Dafra, Do et Konsa) et 35 villages. Son climat tropical (une saison sèche d’octobre à mai et une saison humide de juin à septembre) lui permet cependant d’être une ville de verdure.
La ville et ses alentours offrent aux touristes d’agréables visites et découvertes : le musée provincial, le musée de la musique, la vieille mosquée, le vieux quartier, la guinguette,la cascade de Karfiguela, le lac de Tangrela, les villages de Koumi et Koro, les dômes, etc., des événements : la danse des masques (au début de la saison des pluies), la semaine nationale culturelle (tous les deux ans à la fin mars)…
L'histoire du peuple Bobo
L’histoire du peuplement bobo est mal connue et très discutée. Différentes hypothèses s’affrontent. Pour certains, les Bobo seraient venus d’ailleurs et, pour d’autres, ils seraient autochtones. Les Bobo seraient venus du Mandé (grands empires du Mali et Guinée), au XIe siècle et auraient fondé la ville de Sya, , entre les marigots Houët et Sanyon. L’islamisation de la région a commencé au XVème siècle. La situation géographique de Sya au carrefour des grands axes commerciaux ouest africains, suscite la convoitise des conquérants. Après plusieurs explorations effectuées de 1886 à 1891, les Français occupent Sya en 1897. Le commandant Caudrelier lui donne le nom de Bobo-Dioulasso ce qui signifie : le village des Bobo et des Dioula. La ville se développe et devient la capitale économique du pays, la Haute Volta. Les premiers commerçants français s’y installent à partir de 1924. Le train y arrive en 1934 et n’atteindra Ouagadougou qu’en 1954. Plaque tournante de l’armée française en Afrique Occidentale avant l’indépendance, Bobo garde son rôle économique prédominant après le transfert des services administratifs et politiques à Ouagadougou en 1951. La Haute Volta est indépendante en 1958 et devient le Burkina-Faso (le pays des hommes intègres) en 1984.
Châlons-en-Champagne, préfecture du département de la Marne et de la région Champagne-Ardenne, est située au Nord-est de la France, à 160 km de Paris. A la fin du 1er siècle avant JC, l’établissement d’une garnison romaine sur une île de la Marne est à l’origine de la ville. Celle-ci tire son nom de celui d’une tribu gauloise, les « Catalauni » (signifiant « les meilleurs au combat »), qui occupait la région. L’histoire de Châlons-en-Champagne est étroitement liée à sa position stratégique dans la vallée de la Marne, au croisement des routes allant du nord au sud et de l’ouest à l’est et, jusqu’au XVIIIe s, à quelques lieues des frontières du royaume de France. Traversée par les guerres tout au long des siècles, carrefour des échanges commerciaux, la ville est devenue la capitale d’une importante région agricole. Son agglomération, Cités en Champagne, compte actuellement 70 000 habitants. Contrastant avec les vastes étendues de la Champagne crayeuse, Châlons-en-Champagne est un îlot de verdure. Construite au milieu des bras de la Marne, elle offre au visiteur de belles promenades : à pied dans le Petit et le Grand Jard ainsi qu’en barque sur le Nau et le Mau, dans les rues bordées de maisons à pans de bois, en pierre de savonnière, en carreaux de craie ou bien en appareillage de briques et de craie. Sans oublier de beaux monuments : l’église abbatiale Notre-Dame-en-Vaux (XII-XVe s.), les églises Saint-Alpin (XIIe-XVIe s), Saint-Jean (XIIe s), la cathédrale Saint-Etienne (XIIIe-XVIIe s), l’hôtel de Ville (XVIIIe s.), la préfecture, ancienne intendance de Champagne (XVIIIe s), la Porte Sainte-Croix (XVIIIe s.), le couvent Sainte-Marie (XVIIe s), les hôtels particuliers du XVIIIe s.) etc